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Manifeste

Sauvons la France !

Notre pays traverse une crise sans précédent : crise politique, économique, mais aussi démographique et morale, qui pourrait aller jusqu’à sa disparition en tant que nation libre, par substitution de population, asservissement au mondialisme, ruine des entreprises et des personnes, disparition de nos valeurs et de nottre culture…

L’expérience du passé prouve qu’aucun soulèvement durable n’est possible sans des principes forts, sans une doctrine claire. Le défi auquel nous devons faire face est celui de restaurer la France, de lui rendre sa souveraineté et sa grandeur.

C’est à une véritable révolution nationale qu’il faut procéder.
Et cette révolution ne sera efficace que si elle s’articule autour d’un socle de conviction solide
qui aboutisse à l’expression franche
d’un programme de reconstruction.

1. Le fond :

Nous voulons promouvoir ensemble les valeurs traditionnelles :

  • La défense de la famille, socle sur lequel repose notre édifice social : évidemment fondée sur la complémentarité sexuelle et l’accueil de la vie, la famille est la cellule de base de la société, assurant sa survie et l’inscrivant dans la pérennité. Elle est encore le cadre dans lequel sont transmis aux enfants les besoins affectifs, moraux, intellectuels et spirituels qui leurs sont nécessaires pour grandir. La loi, qui est ordonnée au bien commun, ne peut être détournée ni confisquée au profit d’intérêts catégoriels : elle a vocation a protégée la famille naturelle parce que le bien commun l’exige.

  • La défense de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle : car la poursuite du bien commun repose sur le respect intangible de la vie humaine innocente. Par ailleurs, l’insuffisance de la natalité française est aujourd’hui compensée par une immigration extra-européenne : ainsi la banalisation du recours à l’avortement est un facteur qui génère sur notre sol une véritable substitution de population et un vrai génocide culturel. C’est l’histoire d’un peuple qui, en laissant mourir ses enfants dans le sein de leur mère, programme son propre suicide…

  • La défense du pays réel, c’est-à-dire de la patrie, la terre des pères, qui suscite une affection légitime selon les exigences naturelles de la piété filiale. Réalité à taille humaine dans laquelle s’achève la famille, médiation nécessaire entre l’homme et le monde car elle est à la mesure de l’un et de l’autre, la nation, communauté naturelle d’appartenance, est le cadre le plus performant pour protéger les citoyens et les associer effectivement à la poursuite d’un bien commun qui les concerne directement. C’est au contraire en dépossédant l’homme de son appartenance naturelle à la patrie que le mondialisme le prive en même temps de toute protection face à la mondialisation.

  • La défense de nos traditions, de notre culture et de notre civilisation, contre la colonisation rampante que nous subissons aujourd’hui en France sous la pression d’une immigration massive qui n’adopte pas nos codes culturels, ni ne se plie à nos usages, mais impose sur notre territoire ses propres modes de vie. La France n’est cependant pas un immense terrain vague où toutes les minorités pourraient venir camper à leur guise et revendiquer des intérêts catégoriels : la France, façonnée et pétrie par nos aïeux, est une communauté de destin qui s’enracine dans l’Histoire. Elle fait de nous des héritiers.

  • Et à ce titre, notre combat commande la défense des valeurs chrétiennes qui ont profondément imprégné nos modes de vie, nos usages, nos mœurs et nos coutumes. Car c’est un fait que le christianisme a pénétré notre tissu social ainsi qu’en témoigne notre calendrier, ainsi que l’attestent les clochers qui montent vers le ciel ou encore les calvaires aux croisées des chemins qui crient la foi de tout un peuple.

A défaut cependant d’avoir reçu une formation solide, les hommes de notre temps sont bien souvent tributaires de l’idéologie dominante : la pensée libérale.

Dans le modèle sociétal issu de la pensée libérale ne subsiste que l’individu et l’Etat, la société reposant ainsi sur l’individu isolé face à l’Etat. Nous pensons, au contraire de ce modèle purement contractuel, que la personne humaine s’intègre dans des corps intermédiaires : famille, métier, cité, province…

Nous reconnaissons en outre, au-delà de la Nation, l’existence de principes supérieurs. Alors qu’avec l’émergence de la pensée libérale, la politique s’est émancipée de toute métaphysique, rejetant ainsi l’existence des valeurs universelles et se coupant de toute transcendance, cette rupture moderne, dont les implications matérialistes et nihilistes sont très actuelles, se conjugue avec la société de consommation contemporaine à laquelle elle devait inéluctablement aboutir.

Nous pensons encore que la patrie n’est pas une idée, ni un concept, et que l’on ne peut donc pas réduire son identité à des slogans abstraits, comme liberté, égalité ou fraternité. Ce sont là d’ailleurs des valeurs universelles auxquelles tous les pays peuvent souscrire.
Alors qu’une identité est par définition particulière. Cependant la patrie, on ne l’a pas dans la tête, on l’a sous les pieds ; elle n’est pas une idéologie, mais une réalité charnelle et tangible qui existe dans ses paysages, sa culture, et son peuple. Qui existe aussi à travers son Histoire : la France n’est pas née en 1789.
La citoyenneté ne consiste donc pas simplement dans une adhésion rationnelle à un projet ou à des valeurs : c’est une appartenance filiale, dans tous les sens du terme, qui créé des devoirs civiques. Sans quoi, il nous faudrait accepter la Turquie en Europe pourvu qu’elle adhère aux droits de l’homme, et au mépris de toutes considérations historiques, géographiques ou culturelles.

Nous croyons encore, au contraire de la pensée libérale et matérialiste qui réduit l’homme à n’être qu’un producteur ou un consommateur, que l’homme est un sujet moral et qu’il possède une dimension spirituelle. Nous pensons par conséquent que l’économie doit rester subordonnée à la politique, que la nation n’est pas un sous produit de la propriété privée, ni un simple espace d’échange que les frontières viendraient entraver: récusant ainsi l’avènement d’une société marchande toute entière tournée vers la consommation, nous pensons que l’économie est pour l’homme et qu’elle doit contribuer à son bonheur, mais non pas que l’homme est pour l’économie.


Aucune de ces conclusions, aucune de ces valeurs ne peut par ailleurs être isolée, marginalisée, ni négociée, car elles s’inscrivent toutes dans une même structure de pensée et reposent ensemble sur une certaine vision de l’homme et de la société. Cette vision s’oppose, en dernier ressort, à la pensée libérale qui, finalement, établit l’homme dans un rapport de propriété :

  • avec lui-même : « mon corps m’appartient »…l’individu est séparé de son corps et en est rendu propriétaire. Cette grave confusion entre le domaine de « l’être » et le domaine de « l’avoir » accompagne la transformation du corps en propriété privée, c’est-à-dire en marchandise. Dans cet horizon, toute dimension éthique a disparu.

  • avec la famille : le mariage, qui était jusque là un don d’amour total et définitif sur lequel reposait la famille, l’équilibre des enfants et celui de la société, est absorbé, dans une perspective individualiste et consumériste qui fait fi de l’intérêt de l’enfant et du bien commun, par le modèle du contrat qui peut logiquement être dissous, ou bien faire l’objet de toutes les expérimentations. L’enfant devient finalement la propriété des parents: il n’est plus un don, il est un dû.

  • avec la nation : qui s’identifie donc au marché, dans le ciel duquel toute dimension culturelle voire spirituelle disparaît évidemment.

2. La forme :

Certains préfèrent de bonne foi sans doute, déserter le terrain doctrinal, lorsqu’ils le pensent définitivement conquis par l’adversaire. Ce faisant, en ne les dénonçant pas, ils cautionnent tacitement certaines idées profondément contraires aux principes qui fondent pourtant leur engagement.


Car qui ne dit mot consent.
Nous pensons au contraire qu’il faut reconquérir le terrain des idées, porter la contradiction à nos adversaires, introduire le doute dans les milieux gangrénés par le prétendu « politiquement correct », déstabiliser l’adversaire, bousculer les idées convenues. Car nous croyons que les valeurs que nous portons sont profondément humaines : et qu’il nous est donc possible de les rendre accessibles en réveillant le sens commun des Français, endormi par l’idéologie.
C’est là toute la différence entre la démagogie et la diplomatie : le démagogue nivelle le discours et cherche à plaire à l’électorat, à flatter l’opinion. Il recherche ainsi le plus petit dénominateur commun en vue du plus grand nombre d’électeurs. Le diplomate au contraire fait venir son interlocuteur sur son terrain, il l’amène à penser comme lui à force d’arguments, et de persuasion.

Car à force de ne pas exprimer ses idées, à force de les taire, on finit par les abandonner. A force de ne plus oser soutenir ce que l’on croit, on finit par ne plus le croire. Il y a là en effet une pente naturelle : l’expérience nous enseigne que toute modification du discours, en vue de diminuer ou d’atténuer l’expression de notre pensée politique, en vue d’estomper certains fondamentaux, a vocation, après s’être imposée dans l’opinion, à être intégrée dans le programme.
Cette tentation de rejoindre l’idéologie dominante est souvent plus séduisante, car elle est bien commode… Elle n’est pas la nôtre, car nous ne voulons transiger, ni avec la vérité, ni avec l’intérêt national.

 

 

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